Qu’est-ce qu’un audiogramme ?

Mesurer notre capacité auditive est utile pour poser un diagnostic et choisir éventuellement un traitement. Pour cela il convient d’utiliser des systèmes de mesure aboutissant à la création d’une sorte de compte rendu graphique que l’on appelle un “audiogramme”.
Le test auditif complet, effectué en principe par un médecin ORL, est composé de plusieurs analyses qui aboutissent à un diagnostic auditif du patient qui saura s’il souffre ou pas de déficience auditive. L’intensité des déficiences est aussi mesurée grâce aux résultats fournis par l’audiogramme.
Votre médecin pourra alors vous indiquer la marche à suivre et les traitements éventuels.
Mais toutes ces interprétations et conclusions reposent sur la lecture correcte de l’audiogramme.

Lecture d’un audiogramme

Il s’agit d’un graphique “inversé” avec en ordonnées l’intensité du volume sonore qui est mesurée en décibels. En haut de l’axe, le son est faible. Plus on va vers le bas de cet axe vertical, plus le son entendu est fort. L’axe de l’origine – le zéro – apparaît donc en haut : c’est le son le plus bas qu’un humain peut entendre.
Les abscisses en revanche portent la fréquence du son qui est mesurée en Hertz. Elles augmentent progressivement lorsque vous analysez le graphique de la gauche vers la droite. Un bon truc pour s’en rappeler est d’imaginer le clavier d’un piano : à gauche les touches jouent des sons graves, et à droite des sons aigus. Sachez qu’une conversation se déroule sur des fréquences comprises entre 500 et 3000 Hz.
Pendant les examens auditifs, les résultats constatés sont donc reportés sur ce graphique appelé audiogramme grâce à des points. Ils sont de couleur bleue pour l’oreille gauche, et rouge pour la droite. Ensuite on relie ces points avec des lignes de la couleur respective pour obtenir le résultat, très lisible et très visuel. Attention car évidemment les graphes rouges et bleus ainsi tracés peuvent ne pas être parallèles et complètement différents pour chaque oreille.

Si les graphes sont en-dessous de 25 décibels, le patient aura des difficultés à suivre et comprendre des conversations normales. Le bruit de fond et l’incapacité à trier les sons (la “cocktail party”) aggravent cette incapacité. Bien entendu !
De même, des solutions efficaces permettent aux personnes qui souffrent d’acouphènes de se soigner. Découvrez ici une de ces solutions!

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