Analyser les sons : comment notre cerveau fait-il ?

Nous sommes constamment bombardés par des sons, y compris durant notre sommeil. Le silence “absolu” n’existe pas vraiment dans la nature, sauf dans une chambre insonorisée artificiellement, et alors ce peut être la panique !
Mais comment fait notre cerveau pour analyser et filtrer les différents sons ?

Pendant un cocktail ou une soirée mondaine, il peut être difficile d’accepter, pour des personnes qui souffrent de déficience auditive, de ne pas pouvoir correctement entendre la totalité des conversations qui se déroulent autour d’elles. En effet, alors qu’une personne normale arrive à focaliser son attention sur tel ou tel son, les déficientes auditives entendent les sons se mélanger et sont incapables de filtrer entre cette multitude de sources différentes. En fait, elles n’ont pas ce que l’on appelle communément la capacité “cocktail party” qui permet au cerveau de séparer les sons utiles de ce que l’on qualifie de “bruit de fond”.

Une étude scientifique récente allemande a mis en valeur le fait que c’est le cortex cérébral gauche de notre cerveau qui traite ces informations auditives et filtre le “bon” son, celui qui nous est si utile pour notre communication sociale. L’équipe d’universitaires de München a placé les oreilles des personnes en situation d’écouter du son de conversation normale superposée à du bruit de fond. Dans le même temps, on enregistrait l’activité cérébrale. Il est apparu que c’est bien le côté gauche du cerveau qui était le plus actif dans ces phases de “tri”.
Mais les recherches doivent être approfondies à l’avenir pour venir en aide plus précisément aux personnes déficientes auditives.
Découvrez ici une des solutions efficaces qui permettent aux personnes qui souffrent d’acouphènes de se soigner!

Une réflexion sur « Analyser les sons : comment notre cerveau fait-il ? »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *